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Billetterie
Logo de l'Opera Undergound

L’Opéra Underground

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L'Opéra Underground dans la presse

Depuis sa création en 2017, l’Opéra Underground fait voyager ses spectateurs avec une programmation hybride aux sonorités mondiales.

 

Le Petit Bulletin, le 24 septembre 2018
« Débarqué en cours de saison dernière à la tête de la programmation du Péristyle et de l’amphi de l’Opéra, aussitôt renommé Opéra Underground, Olivier Conan a tout chamboulé et posé dans l’instant sa patte lumineuse : voilà un homme venu de New York qui secoue l’institution dans tous les sens et impacte sur toute la ville. Bonne pioche. »

 

Exitmag
« Opéra Underground. C’est le nom du tout nouveau programme de concerts proposé par l’Opéra de Lyon, imaginé par le dernier arrivé Olivier Conan, un musicien et directeur artistique féru de mélanges des genres et résolument branché sur la sono mondiale en mode « digger » –comprenez : chercheur d’or. »

 

Ceux qui connaissent Lyon ont forcément dans l’œil l’impressionnante verrière de son opéra. Mais savent-ils qu’elle n’est que la partie émergée du bâtiment ? Littéralement en souterrain se cache une deuxième scène, l’amphithéâtre, qui s’apprête à se révéler avec une programmation alternative très justement nommée L’Opéra Underground.
Les Inrocks, le 5 juin 2018

Le Progrès, le 27 février 2019 
« La programmation labellisée “Opéra Underground”, initiée par Olivier Conan, le patron de l’amphithéâtre de l’Opéra, n’en finit pas d’aiguiser la curiosité d’un public nombreux, les concerts se jouant le plus souvent à guichets fermés. Mélange de musiques du monde et de cousinages ouverts aux champs du possible, elle brasse de plus en plus large. »

 

Tribune de Lyon, Les 35 Lyonnais qui ont marqué 2018, le 31 décembre 2018
Olivier Conan, le vent des migrations à l’Opéra de Lyon

« Il est sans doute ce qui est arrivé de mieux à Lyon en 2018 en matière de culture. Arrivé de Brooklyn, ce français ouvert aux quatre vents a recomposé une programmation «underground» à l’Opéra de Lyon dont l’offre était quasi inexistante : de la musique qu’on appelle péjorativement « du monde », croisant les influences, avec des virtuoses d’exception venus d’Ethiopie, de Grèce ou d’Australie, sans oublier des grands événements atypiques, comme la venue de Nina Hagen dans la grande salle de l’Opéra. »